Un groupe du laboratoire d'informatique du MIT. Après avoir écrit Zork pour s'amuser, ils ont fondé la société en 1979 et l'ont vendu en plusieurs parties pour tenir dans la mémoire des ordinateurs familiaux.
Qu'ont-ils inventé ?
La Z-machine, une machine virtuelle. Chaque jeu était écrit une fois, seul l'interpréteur était porté. Ils glissaient aussi des « feelies » dans les boîtes : cartes, pièces et indices physiques.
Que sont-ils devenus ?
Ils ont misé sur un logiciel de base de données qui a échoué. Activision les a rachetés en 1986 et a fermé le studio en 1989. Leurs jeux restent cultes.
Elle est née sous le nom de Lucasfilm Games, la division jeux de la société de George Lucas, et s'est appelée LucasArts en 1990.
Sa grande contribution ?
SCUMM, les verbes à l'écran et une philosophie qui ne punit pas le joueur : pas de mort soudaine ni d'impasse. Et la musique adaptative iMUSE.
Qui y travaillait ?
Ron Gilbert, Tim Schafer, Dave Grossman, Hal Barwood, Noah Falstein, Brian Moriarty, Sean Clark, Larry Ahern… Une équipe qui a ensuite fondé la moitié de la scène indé.
À York, en Angleterre, en 1990. Charles Cecil en est le visage depuis le début.
Quel était son moteur ?
Virtual Theatre : les personnages ne restaient pas immobiles, ils avaient des routines et se déplaçaient seuls. Il a débuté avec Lure of the Temptress (1992).
Sont-ils toujours actifs ?
Oui. Broken Sword continue : un épisode financé sur Kickstarter en 2013 et un remaster complet du premier jeu en 2024.
Les frères Rand et Robyn Miller, de Spokane, dans l'État de Washington. Ils ont commencé par des livres interactifs pour enfants sous HyperCard.
Pourquoi Myst a-t-il tant compté ?
Il s'est vendu à des millions d'exemplaires, a poussé le public à acheter des lecteurs CD-ROM et a prouvé qu'un jeu pouvait être contemplatif et adulte.
Que font-ils aujourd'hui ?
Ils explorent toujours : Obduction (2016), Firmament (2023) et un remake de Riven en 2024.
Oui, de Madrid. Ramón Hernáez, Rafael Latiegui, Felipe Gómez et Miguel Ángel Ramos ont débuté avec Igor: Objetivo Uikokahonia en 1994.
Leur plus grand succès ?
Runaway (2001) a triomphé dans toute l'Europe au moment où l'on disait le genre mort. Avant cela, Hollywood Monsters avait cartonné en Espagne.
Et maintenant ?
Ils font toujours des aventures narratives comme Yesterday (2012) ou Blacksad: Under the Skin (2019). L'un des studios d'aventure les plus durables au monde.